Notion de symptome

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Chapitre 4: la clinique du symptome

Les mots et le corps

Le symptome renvoie à l’idée de dysfonctionnement, génant, bloquant, handicapant. Il renvoie aussi à une situation pathologique, c’est à dire dans laquelle le sujet ne peut plus vivre normalement puisqu’il souffre.

Le symptome renvoie à ce dont le sujet va se plaindre, qui le fait souffrir et ce qui le pousse à consulter. Concrètement il se présente comme quelque chose qu’il faut supprimer. dans un premier temps, il va être présenté comme génant, perturbant, en lien avec une souffrance qu’on cherche à, qu’on doit soulager. Mais ce soulagement n’est pas simple.

I inertie du symptome : il résiste au traitement

La souffrance et la douleur sont des éxpériences affectives de base qui comportent un caractère désagréable. ‘est aussi une exprérience subjective. Le symptome est il toujours source de souffrance? Freud va constatertrès vite que le malade n’a pas aussi formellement qu’il le prétend l’intention de renoncer à sa maladie, et ce de façon inconsciente. Il en conclut qu’il existe une intertie du symptome, butée contre l’interprétation (du côté du sujet) c’est à dire, une résistence du patient à voir disparaitre son symptome, c’est à dire qu’il existe une certaine complaisance du moi à l’égard dy symptome. Pourquoi? C’est que quelque part, un plaisir est pris dans cette souffrance, dumoins, une satisfaction. Il faut donner du sens au symptome et mettre à jour ce qu’il satisfait. Freud va envisager la valeur de message du symptome et celle de la satisfaction paradoxale qu’il contient. Pour la psychanalyse, la face d’inconfort n’est pas la seule face du symptome, il en existe ausi une autre, qui constitue l’essence m^meme du symptome. Ce n’est pas un accident, ce n’est pas aléatoire etc. : il béit à une logique et donc selon Freud, invalide toute promese de guérison totale et rapide.

11 le symptome a un sens:

C’est une formation de l’inconscient omme lacte manqué, l’oubli de noms, le lapsus les rêves etc. Il renvoie à un sens dans l’attente d’un déchiffrage. le contenu latent, la signification n’est pas manifeste car elle a fait l’objet d’un refoulement avec lequel il est en lien.

Le refoulement est un mécanisme de l’inconscient qui renvoie à un mode de défense provilégié contre les pulsions. c’est l’opération par laquelle le sujet repousse et maintient à distance du conscient des représentations considérées comme désagréables, car associées à une charge affective d’une intensité mal gérable, quelle que soit sa valeur positive ou négative. Le refoulement est différent de la mis à l’écart, qui a un caractère conscient.

Par exemple: on peut prendre conscience du refoulé. dans une situation, un mot, etc. va nous rapeller une expérience vécue (différente de l’impression de déjà vu). Il s’agit là des traces du refoulé, qui peuvent réapparaitre de façon consciente ou masquée.

Le symptome signifie et veut dire quelque chse. Ca ne peut pas se dire car ça a été refoulé. Les deux exemples donnés ne sont pas liés à un évènement traumatique. dans le cas du symptome, ça l’est, et ce dernier a avoir avec un évènement sexuel. C’est le refoulement d’un évènement traumatique qui joue le rôle principal dans la formation du symptome. Celui ci apparait donc comme une formation substitutive puisqu’il se substitue à une autre représentation, anodine.

Le refoulement porte sur une représenttion (un souvenir biographique, un évènement, la représentation d’un organe). l’affect associé à cette représentation (refoulée), est déplacé ur une représentation anodine, à priori sans aucun rapport avec la représentation initiale, par exemple, peur des iseaux. Ce refoulé fait retour à la surface de la conscience soit au niveau du corps (symptome de convertion somatique), soit au niveau de la pensée (phobique, ou obsessionnelle).

Le symptome a une valeur de satisfaction pulsionnelle.

Parler de la satisfaction pulsionnelle autour du symptome am_ène à parler de principe de plaisir et au delà. Freud montre que le plaisir n’est pas le seul but essentiel du fonctionnement psychique. Il y a un au dlà du principe de plaisir, une compulsion de répétition en lien avec la pulsion. Freud décrit un dualisme pulsionnel: d’un côté, les pulsions dites de vie poussent au progrès, de l’autre, les pulsions dites de mort poussent au rétablissement d’un état antérieur.

Le principe du plaisir anime bébé dès la nnaisance, afind e satisfaire ses besoins, ses pulsions, et ce de façon immédiate. celui ci entre en opposition au principe de réalité, référent aux exigences du monde extérieur (loi, norme). les instances psychiques doivent chercher un équilibre entre ces deux, et gérer la frustration engendrée par ce conflit. Mais autre chose entre en compte au dela du principe de plaisir. freud a basé ces théories sur les névroses d’échec, c’est à dire le fait de se situaer dans des situations d’échec constant, malgré la volonté de concrétiser) et les névroses de guerre, qui répètent une situation vécue en rêve, enfin, l’obsevation d’un jeune gaçon jouant avec une bobine de fil.

En observant cet enfant, freud assimile son jeu à la séparation d’avec sa mère, reproduction dans le jeu d’un évènement pénible. Il explique cela par la pulsion de mort. Les pulsions sexuelles assurent la survie de l’espèce. Il s’agit de pulsions d’autoconservation du moi, aui assurnt donc sa survie. Celles ci sont regroupées en pulsions de vie. A ce groupe de pulsions s’ajoutent les pulsions de mort, qui tentent de nous maintenir à l’état initial, inorganique, rencontrées dans le comportement secuel sous forme de peversité, de sadomasochisme etc.) Ces comportements ne sont pas pathologiques, tant qu’ils ne sont pas dominants. La résistence du symptome, Freud l’explique par cet au delà. L’élément traumatique veut se dire à travers le symptome. Il se répère donc à travers lui en quelque sorte.

La résistence du symptome tradut le fait que le symptome procure une satisfaction ubstitutive, alliant plaisir et déplaisir. Il précise que le symptome vient à la place d’une satisfactin sexuelle qui n’ pas eu lieue ou qui n’a pas puse réaliser pleinement. Pour freud, le symptome ne s’interprête correctement que si mis en relation avec un évènement sexuel.

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