Une origine de l’erognomie : l’approche productiviste du travail

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(2) approche productiviste
C’est une approche de mesures d’efficacité et de production du travail humain. Les organisateurs du travail effectué des observations dans une perspective d’amélioration du rendement de l’homme au travail. Il travaille à la conception des systèmes de production, compte tenu des capacités de l’homme. Il faut donc mesurer ses capacités.

Bélidor, ingénieur du XVIIIe siècle, s’attache à mesurer la charge physique du travailleur pour ne pas qu’il s’épuise (pour ne pas dire, ne pas qu’il meure). Il établit des préconisations détache à travers une meilleure organisation, pour améliorer le rendement. Ensuite, il s’est à l’achat mettre en place des dispositifs automatiques qui suppriment les postes particulièrement pénibles. Dans ce mouvement viendront les organisateurs du travail comme Taylor, qui voit analyser le travail en vue de définir les conditions de travail et de rendements les plus élevés, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. À partir de 1103, Taylor organise les principes de l’organisation scientifique du travail et les méthodes des temps et mouvements.

(Cf. texte)

Sur ce site, on recherche une palette d’équipe pour maximiser le rendement. La diversité dans les poids portés est très forte, était alors part du principe que tous les ouvriers, aussi expérimentés soient-ils, ne doivent pas avoir raison. Il mène donc une enquête scientifique observation systématique, chronométrées et quantitatives pour mettre en relation le nombre de pelletées et le poids des pelletées, ainsi que les charges déplacées au total à la fin de la journée. Il s’agit d’une expérimentation, puisqu’il fait varier la capacité de l’appel, et en testant de leurs effets sur deux jeunes gaillards payés double. À partir de ces observations, on apprend aux ouvriers la bonne façon de faire, en décomposant leur activité en gestes élémentaires, analyser finement pour composer une procédure idéale. Il y est d’anticiper/de prévoir le travail dans un bureau des préparations, plusieurs jours à l’avance. Il était l’auteur non plus leurs propres pelles, mais se sert de celle de l’entreprise, stockées en magasin. La conception est distincte de l’exécution.

Les principes de Taylor conduisent à trois remarques principales. À tout problème peut-être trouvé une solution optimale (principe de la « one best way »). Les éléments du travail sont finement analysés afin de rechercher pour chaque opération, la meilleure façon de procéder. Cette recherche de la solution optimale se fait par chronométrage des mouvements effectués par l’ouvrier. L’analyse des temps consiste à déterminer avec un chronomètre à la moyenne des temps pour chaque élément du travail. À partir de là, on reconstitue le mode opératoire scientifique et on l’apprend aux ouvriers. Ces principes ont radicalement changé l’organisation du travail. Les ouvriers n’ont plus la maîtrise de leur travail, de leurs modes opératoires, de leurs outils : la conception relève uniquement des experts.

Après Taylor, Ford a introduit la ligne de montage (1910 — 1915), donnant naissance au travail et la chaîne, avec cette idée aussi d’éliminer les mouvements inutiles.
L’ergonomie est à la convergence de ces deux types d’approches, en 1947, d’après la définition de Murrel. C’est la complémentarité de ces deux approches qui identifie l’ergonomie.

De nos jours, la ‘lean production » basée sur un modèle japonais, tente d’enlever encore plus de temps inutile.

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