Histoire de la psychologie clinique

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psychologie clinique

La psychologie clinique et la sciences moderne

La psychologie n’et pas née de rien, elle procède de la tranformation ( achèvement ) de la rencontre entre la philosophie et les sciences modernes. ( clinique médicale ) La question de la science oriente la dfinition du travail de la psychologie et ses rapports aux autres domaines ( dt psychiatrie, sciences, philosophie etc )
Par opposition à la science moderne, la science antique est absée sur des mythes expliquant le cosmos. La raison ( logos ) a bouleversé ses savoirs, ( épistémé ) et explique le cosmos de façon rationelle, par la philosophie. Celle ci se partage entre le physique et le métaphisique. Dans notre société ccidentale, le christianisme est à la base des sciences à l’origine, et la science moderne découle de l’opposition de certains ( courageux ) penseur, tels que Galilée, Newton, Kepler et copernic. C’est Descartes qui marque le début effectif de la science moderne, elle aussi divisée en une part physique et une part métaphysique.
La psychologie est prise en charge par des philosophes Brentano ( empirique ) et Husert ( pure, transcendantale )
La psychologie clinique comprend un aspect de médecine,e t de soin.

archéologie du soin

La médecine existait bien avant les grecs anciens, mais sa systmisation en clinique rationnelle, méthodologique. Le soin ne commence pas avec la médecine, mais dans la suite d’une pratique plus ancienne. Le soin est une pratique universelle, il est spécifique dans le monde humain, mais existe aussi dans le monde animal.
La spécificité du soin chez l’homme repose dans le langage, le symbolique.
Il faut partir de la prématuration spécifique de la naissance ( l’enfant humain nait prématuré, c’est à dire il est incapable de subvenir à ses propres besoins dès la naissance t certains éléments physiques ne sont pas en place, la coordination de la motricité entre autre, l’alimentation autonome etc.

Cet inachèvement rent l’enfant dépendant de ses parents, et ce dernier nécéssite un temps très long de soin ( d’ « être élevé » ). La caractéristique humaine qui est le langage et le développement du soin dans un champ de langage a plusieurs conséquences :

– Le soin est dénaturé ( plus de l’ordre du naturel ) il devient une pratique culturelle impliquant du savoir faire, et du savoir transmis de génération en g&énération avant de se codifier en dehors de la sphère familiale.
– Le soin est pris dans le langage et se soumet en conséquence aux lois de celui ci et de la parole. La relation de soin en devient disymétrique : le soignant occupe une position dominante face au soigné. Il s’établit donc un raport de pouvoir. Le soin devient qulque chose qui peut être donné ( don ) et qui peut se réclamer, se refuser, se négocier.
– Le soin se professionalise de manière restreinte, puis progressivement de façon élargie.

La pratique du soin ne reste pas à l’état de pratique muette ( le faire est doublé de savoir faire, de théorie ) Il se consitue un corpus de savoir, des pratiqèues fondées, justifiées, orientées, éclairés par des savoirs rationnels.

Il existe deux types de avoirs :

  • dogmatiques , en lesquels on croit, qui ne sont pas remis en question, tel que c’est le cas de la religion, dy myther, des idéologies.

  • Rationnels et critiques fondés sur l’expérience et la raison. Tel qu’il en est de la psychologie clinique

la sciences moderne et ses pioniers

La science moderne est une condition de la psychologie clinique

Définition : pratique sociale visant à la production de conaisances certaines, dumoins vérifiées et vérifiables. Cette science vise à décrire, expliquer, prévoir et reproduire si possible ce dont elle cherche à rendre compte.

La science moderne ‘inscrit dans un projet de maitrise et de domination du monde ( de la nature et de tous les phénomènes investis comme champs de recherche ). On parle aussi de technoscience, la science étant indissociable de la technologie à partir de laquelle elle est conçue.
Telle qu’elle et issue de la psychique mathématisée ( galilée, newton ) cete science opère par réduction du complexe à quelque chose de mesurable, quantifiable, d’abord, puis calculable, prévisible, reproductible et manipulable à volonté.

Qu’en est il dès lors que l’objet de la science n’est plus l’objet inerte dont traitent les sciences naturelles mais le vivant, l’animal, le politique? ( aristote ) qu’en est il de l’homme?
Le sujet de la science moderne introduit une mutation dans le champ de la subjectivité. Les sujets humains ne sont plus les mêmes avant et après l’arrivée de la science moderne.

Les pioniers

La science moderne commence avec des savants caractérisés par le courage d’aller à l’encontre du dogme religieu, dans une culture dominée par elle, de mettre en cause le savoir accepté jusqu’alor comme vrai. Ces savats découvrent qu’il y a du réel echappant au savoir présenté à eux comme asuré, exhaustif, faisant autorité, garantis par les une autorité. La posture de ces savants était de ne pas reconaitre cette autorité, de ne pas prendre un concept à la lettre tant qu’il n’était pas démontré grâce à la raison, doutant ainsi de tout.
Tout avoir peut et doit etre nterrogé. Le vrai pour ces savants se confond non pas avec le révélé mais avec le vérifiable c’est à dire avec ce qui se démontre ( logque ) et qui fait concensus de savants étudiant un même objet en utilisant la même méthode.
Galilée considère que le livre de la nature est écrit en langage mathématique,et que par conséquen, le savant doit pour déchifrer la vérité, poser ses questions dans ce langage.

Le fondateur de la science

René Descartes était un scientifique et un hilosophe. L’histoire de la physique n’a pas retenu ses élaborations mais il reste un minent de la science.
Le discour sur la méthode.
Il s’est intérrogé sur ce qu’est la science et la façon de conduire sa rasion pour obtenir un savoir scientifique ( = certain ). il y part d’un constat : de tous les savoirs transmi par ses maitres, il n’est certain d’aucun losqu’il les envisage en dehors de la garantie conférée par le maitre. Contre cette idée il développe une posture critique. Il trouve le concept de se aser sur une simple garantie inacceptable et veut pouvoir recontruire lui même le savoir. Il a pour projet de substituer à la croyance une visée de certitude. La croyance laisse place au doute hyperbolique, méthodique.
Il établit ainsi l’expérience du cogito qui consiste à se défaire de toute croyance, idée, tradition, autorité pour parvenir à la certitude de la vérité. Le sujet qui fait la science ( parle, doute ), n’est pas assuré de ce qu’il perçoit.
Le cogito est une expérience mentale reproductible par tous. Cette expérience conduit à mettre à nu le seul fondement à partir duquel la cience peut s’élaborer indépendemment de la subjectivité.

Il faut distinguer le sujet qui pense du sujet démontré, produit par l’expérience comme fait le discours. Le sujet démontré est indépendant du sujet qui démontre, il ne porte auune trace de subjectivité. L’objectivité scientifique dépend de ce procédé, et le savoir n’et dit scientifique que pour cette raison, à cette condition. Dès lors qu’il est objectif, démarqué du sentiment de croyance etc. ce savoir est généralisable et tend à l’universalité, valant pour tous le objets du même type et acceptable par toutes les subjectivités.

la médecine moderne

L’avènement de la science modene renouvelle totalement la physique et les discours connexes. Ce bouleversement se retrouve dans les grandes caractéristiques de la science moderne. À côté de la médecine ancestrale, on assiste à la naissance d’une médecine expérimentale ( dont les acteur à retenir seraient Claude bernard, pasteur ) et d’une industrie parmaceutique liée au soin.
La formation de médecins sacifie tendanciellement l’art médical, la relaion clinique au profit de la formation scientifique et technique. On fait léconomie de l’échange avec le patient. On assiste a une hyperspécialisation du médecin, dû aux progrès fulgurants des connaisances et des appareillages. Il s’instaure un clivage entre la recherche cl_inique et la recherchefondamentale. Il s’en suit une mergeance de problèmes relatifs au statut et la repréentation du métier de médecin.

Clinique médicale

se définit par le dispositif de traitement, la méthode et les objetifs, par l’appareillage conceptuel induit à chaque niveau. Au sein du dispositif clinique, l’ine des incidences de la cience moderne consiste à sparer le psychique ( âme, humain ) du physique ( corps, nature ).

pionniers français :

( 1745 – 1826 ) philippe Pinel et Pusin ( son surveillant chef ) sont à l’origine de la « libération des fous » et du traitement moral des maladies mentales ( par opposition à un traitement médicammenteu )
( 1772 – 1840 ) etiennes Esquirol contribue à la psychopathologie : il est le premier à avoir considéré la folie comme un champ unitaire à côté de la médecine biologique ; champ dans lequel on peut discriminer unc ertain nombre d’étâts : la manie, ( mono~, hyppo~ ), la stupeur, les démences…
( 1825 – 1893 ) jean martin Charcot s’illustre grâce à la conception et mise en oeuvre de la méthode anatomo-clinique en neurologie et psychiatrie, permettant d’individualiser certaines scléroses et infections rhumatismales. Il est le premier à coniderer l’hystérie comme une nérose : un trouble mental du à des lésions fonctionelles ( par opposition à es lésions organiques organiques ). Cette hypothèse est à l’origine de conceptions élaborées plus tard par freud entre autre.

Pionniers allemands :

( 1826 – 1926 ) emil Kraepelin est aliéniste, il établit que le folie est une maladie, et est à l’origine du terme de psychose, dont ilétudie diverses formes ( paranoïa, psychose maniaco-dépressive en particulier )

Vers une autre clinique

Le champ de la psychopathologie est un champ hétérogène, investi à partir de la question de la place de la suffrance du sujet, le sort qui lui est réservé ( à la souffrance ). Cette interrogation a mené les cliniciens à réaliser des recueils de données ou des exemples caractéristiques ( paradygmes ), sur la base desquels il tente de dégager des catégories, des régularités, des structures, lois générales.

Selon les choix et perspectives, s’établit la multiplicité des concepts psychopathologiques. Les orientations se répartissent en deux groupes principaux : la détermination organique biologique et l’orientation psychologique. Plus tard émerge une orientation supplémentaire à partir d’élement socio-culturels.
Il s’agit là des trois grand modèles de psychopathologie renvoyant à des types de causalité de la folie différents : organogenèse, psychogenèse et sociogenèse.

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