Histoire de la psychologie du développement

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Qu’est ce que la psychologie du développement?

Notion générale : étudie l’ensemble de processus transformant afectant soit les organismes vivants, soit les institutions humaines : école, hopital, universités, catégories sociales etc.

Le développement, lié à une idée de continuité et de finalité existant chez l’individu ou le corps social est rapproché de l’idée d’évolution (des espèces) on fait alors un parallèle entre ontogenèse (évolution de l’humain) et philogenèse (évolution des espèces).

Le développement couvre une vie entière ( life span ) de l’oeuf fécondé à la mort.

Il existe de nombreuses sous filières de la psychologie du développement telles que la psychologie du développement liée à l’enfant, la psycho-géronthologie ( développement des personnes agées ). La psychologie du développement était autrefois qualifiée de psychologie génétique ( en référence à la genèse ) mais le terme a été progreivement abandonné pour des raisons telles que le risque de confusion avec l’étude du génome, les travaux de piaget etc.

La psychologie génétique date de 1880 où elle prend racine dans les travaux de Baldwin. La psychologie de l’enfant prend son envergure au début du 20ème siècle, dans les travaus de l’américain Hall. La psychologie du développement ne concerne la vie entière qu’à partir des années 70, lorsqu’on considère les changements qualitatifs autant que quantitatifs tout au long de la vie.

Comme toute science, la psychologie du développement est liée à l’environnement social et scientifique de l’époque.

Les sciences humaines sont des discours, des métaphores visant à décrire la réalité, elle ne sont pas des réalités en elles mêmes. Tout modèle demeure réfutable.

La notion d’enfance évolue au cours du temps, son étude enf ait donc de même.

En grèce antique, l’nfant est un objet d’attention et d’affection, symbole de l’avenir. Il et aussi la propriété du père lequel a droit de vie et de mort sur sa progéniture.

Les romains considèrent l’enfant comme deant être dréssé selon une philosophie de discipline permanente, afin de le modeler.

Livre : Ariès. L’enfant et la vie familiale sous l’ancien régime

La civilisation judéo crhétienne considère l’enfant comme un objet de fierté et d’honneur, mais surtout une aide de grande valeur. Il est aussi considéré comme un don de dieu, un messie potentiel, symbole d’innocence. ( avoir un coeur d’enfant pour accéder au paradis)

Au moyen âge, l’enfant a un statut ambigü : symbole d’innocence et de pureté il est aussi porteur du péché originel, il doit donc être purifié, par le baptême, par une éducation sévère, répressive. Le rôle matenel est mis en avant sous influence de la madonne. A l’époque, deux nourissons sur trois meurent avant d’avoir atteint la première année de vie.

A la renaissance, une nouvelle classe est apparue, la classe moyenne des marhcands. Des écoles formelles sont créées dirigées par des religieux qui ont un succès énorme auprès des enfants favorisés, urbains. Ces derniers sont tout de même mis au travail très jeunes. En parallèle au royaunme uni, Hobbs ( philosophe social ) met l’accent sur la méchanceté humaine, l’enfant doit être dréssé de façon répressive. Il donne par aileurs de nombreux conseils médicaux pour la santé des enfants, imprégnés de superstitions.

A la fin du XVII, Locke ( empiriste ) crée des écoles de travail dès trois ans.

Aux temps modernes, l’éducation moderne fait son apparition, inspiré des théories post darwiniennes. La république va fournir des moyens, des outils pour instaurer une éducation et à terme, une société plus justes, plus équitables. On considère qu’i faut s’adapter aux besoins de l’enfant, ild evient le centre de toute les adaptations, avec les dérives que l’on y trouve.

Cela a une influence directe sur la conception de l’intelligence ( test QI ), on opère une scolarisation de masse, par groupes de niveaux.

hors cours

Rapport au temps, email, catastrophe schyzoide, mythe de la caverne, eros et psyche

ignace meyerson : ( résistant écarté de la sorbonne, enseignant à toulouse ) / wygotski

Appropriation des outils cultures, les outils sont construits à partir des oeuvres, les êtres humains se construisent et se projetent dans leurs oeuvres

Naturalisme et behaviorisme

Faut il concevoir le développement comme continu ou discontinu?

Le développement est il guidé par des facteurs internes ( génétiques, innés ) ou externes ( environnementaux et sociaux, acquis )?

Certains psychologues penchent pour la continuité.

Les maturationnistes ( nativistes, préformistes, innéistes etc ) pensent que l’individu se forme à partir d’un potientiel génétique, qui va murir indépendement de l’environnement. C’est le cas de Arnorl Gezell ( 1880 – 1961 ). Leur vision insiste sur des facteurs endogènes. Gezell et aussi un continuiste, il a réalisé les premiers baby tests, pour étudier le développement moteur et langagier du bébé, en définir la norme et repérer les déviances. A cette fin il efectue des études transversales ( considérant des groupes d’enfants par tranche d’âge ) et logitudinales ( considérant un seul sujet sur une longue durée ).

Il effectue aussi de nombreues expériences avec des jumeaux homozygotes ( par exemple, en apprenant à l’un à monter à un escalier, et constatant quel’autre y parvint aussi, mais plus tard au cour de son développement )

Il laisse derrière lui un imposant corpus de recherche pictural et vidéo.

Locke et Hume, empiristes, pensent que l’enfant à la naissance est un réceptacle qu’il faut replir ( concept de tabula rasa ). D’après eux, l’expérience rée la personne, ils sont pour l’observation de l’Homme à travers ses coportements, ne veulent pas considérer d’éléments psycholgiques pour ne pas retomber dans la philosophie. Cette sciences humaines est nouvelles : expérimentale.
Watson ( 1918 – 1958 ) et Skinner ( 1904 – 1990 ) ne s’intéressent qu’au mesurble, ce qui agit sur le sujet, et les réponses du sujet au stimulus. Il s’agit de comportementalisme.

Watson étudie le rapport stimulis-réponse dans la mesure de l’observable.

Tous les comportementalistes sont influencés par darwin, et son idée de continuité entre l’homme et l’animal, trouvant des similarités entre le développement humain et celui des epèces, et effectuant un rapport entre ontogenèe et philogenèse. Ils ne se sont inspirés que de la première période de darwin, laissant de côté ses écrits postérieur,et ne prenant en compte que son premier livre.

C’est aussi une discréditation de descartes, par une réfutaton de la différence entre pensée animale et humaine.

Livre :
darwin, l’origine des espèces
Film : bienvenue à gataka

marx s’intéresse à la filiation de l’homme.

Dans un second temps, darwin met en garde sur le fait que le principe d’évolution est lui aussi soumis à l’évolution. Ainsi, chez l’humain, la compétition est remplacée par une coopération organisée. La transmission des conaisasnces ne se fait plus par les gènes et l’hérédité, mais par l’éducation en premier lieu, au contraire des animax chez qui il n’existe pas d’école.

On arrive ainsi au néo drawinisme marxien ( et non pas marxiste )

L’homme est transformé par des facteur sociaux, nos oeuvres peuvent nous survivre, et ainsi prolonger notre existance par la mémoire. La compétition tend à disparaître au profit d’une compassion ( aui rete malgré tout relativement instable ). L’homme se soustrait ainsi aux lois de la sélectinnaturelle.

Watson se base sur le travail de morgan ( fin XIX ème ).
Morgan s’intéresse au cas du cheval han, phénomène de foire, par son niveau excellent en arythmétique ( pour un cheval ). Il pouvait prétenduement faire des opérations et donner le résultat en tapant du sabot sur le sol. Morgan s’est apperçu que le dresseur expirait à chaque fois que le cheval atteignait le bon résultat, ce à quoi le cheval réagisait en arrêtant son action. Hans était donc dréssé, conditionné. ( pavlov )

Watson veut tester ce concept sur un enfant, albert, qui a 18 mois. Il a filmé l’expérience au cours de laquelle, il a soumi l’enfant à un bruit pénible chaque fois qu’il s’approchait, voulait jouer avec un nounours, une peluche. Cela a cause chez albert une phobie, panique à la vue de peluches par la suite. Il a développé une phobie expérimentale dont il n’a pas pu être guéri par la suite.

Cette expérience a posé le problème de l’éthique et est à labae des règles déontologiques dde la recherche, celle ci ne devant viser qu’au bien être de l’être humain, et ne pa lui causer de douleur.
Watson publie par la suite des manuels pratiques de pédagogie, dans lesquel il explique comment éduquer ses enfants, celui ci devant maitriser ses émotions pour s’intégrer à la société. On parle alors de conditionnement watsonnien.

Burus Frédéric Skinner s’intéresse à des formes de conditionnement plus complexes dits opérants. Il fait preuve d’un behaviorisme moins radical, prenant en compte des variables intermédiaires entre le stimulus et la réponse. Il expérimente principalement sur des rats de laboratoire, placés dans des labyrinthes ( boites de skinner ). tend à aller vers la psychologie cognotive.

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