Troubles musculo squelettiques

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II troubles musculo squelettiques ( TMS)

Les TMS interviennent surtout dans des activités de travail physiques et répétitives; Ainsi les postes dans le scteur de la viance, les postes de bardage dans le batimen,t le travail sur ordinateur, lassemblage de pièces dans l’automobie fournisent de nombreux exemples et cas d’apparition de TMS. Ceux ci se manifestent sous la forme de douleurs au niveau des articulations des membres supérieurs en particuler, ainsi que des sensations de courbatures.

21 définitions des TMS

aussi appelées affections préi-artculaires ou ésions attribuabes au travail répéttif (LATR) ( bien qu’elles ne sient pas forcémment dus à des mouvements répétitifs )

Il s’agit de pathologie diverses affectant les tissus mous des membres et de la colone vertébrale ( tendon, gaines synoviales, nerfs ). l’expression la plus manifeste des TMS est la douleur, mai également a raideur, la maladresse, le manque de force ( des membres supérieurs ). Elle recouvre la fatigue posturale réversibel utant que les affections péri-articulaires témoignant d’un processus lésionnel iréversible, nécéssitant une thérapeuthique spécifique).
Les régions corporelles cocnernées sont à 49% les poignets, à 20% les codes, à 26 les épaules et 5% autre ( comprenant, dos, genous, cou )

les TMS ne sont pas une affection nouvelle. Dès le XVIIIeme siècle Ramazzinni ( médecin italien ) a mis en relation les conditions de travail et des pathologies, notemment chez les bijoutiers qui avaient des problèmes de vue. Des études sur les mouvements répétitifs des mains montrnt leur conéquces sur les membres supérieurs ( poignets, doigts).
En 1830, n grande bretagne, une étude est faite suite à une épidémie de « crampe des écrivains » chez les employés de l’administratin, suite à lintroduction de l’utilisation des plumes d’acier dans le travail. Un autre exemple ancien serait la tendinite de l’épaule chez les violonistes.
Les TMS ne sot pas dues à des acidents; elles ont cependant pris une importance considérable au point d’être reconnues comme maladies profesionnelles. Depuis le début des années 90, elle constitue la maladie professionnelle la plus fréquemment déclarée.

211 Elements d’anatomie

L’articulation est le dispositif par lequel plusieurs os sont reliés et mobiles entre eux; Pour qu’elle fonctionne il faut

1/des tendons quir attachet es muscles aux os ( élastiques très raides, déformables lorsqu’il sont soumis à une force de traction.)
2/ des gaines synoviales entourant es tendons et les protégeant des frottements contre les os ou tout autre élément extérier, en sécrétant un liquide lubrifian.
3/ des nerfs permettant de contracter pou relacher les muscles et de transmettre des informations sensitives entre muscles et cerveau. ( contrôle, action, conducton d’ordre moteur, et relai d’information ( douler, tocher ) ou cnduction d’informations sensorielles. )

Les TMS sont catégorisés selon l’élément qu’il touchent :
les tendinites sont des inflamation des tendons
les ténosynovites sont des affections de la gaine synoviale en plus d’une inflammation des tendons
les syndrôme canalaires sont une compression du nerf par inflammation des tendons et gaimes synoviales
le plus connu des syndromes canalaires est sans doute le syndrome du canal carpien. Une entorse n’est pas une MST car celle ci touche les ligaments rattachant les os entre eux et sont causés par des accidents.

212 exemple : le syndrome du canal carpien

Le poignet est constitué d’od ( carper et méta carpe ) au niveau des carpes se situe un ligament anulaire pas très élastique, par lequel doivent passer le nerf médian controlant la flexion des doigts, et les tendons la réalisant.

La compression du nerfs médian au niveau du poignet a pour symptome des picottements et fourmillements, des sensations d’engourdissements des doigts et des douleurs à la mainirradiant vers le coude et les bras, en particulire la nuit, où des crises survenant peuvent réveiller la personne atteinte. Il existe des traiteents à base de corticoides, et la pose d’une atèle, ainsi qu’une opération bénigne consistant à ouvrir le ligamment anulaire et placer une gaine autour du nerf pour lui assurer un espace sufisant. 80 000 opérations sont réalisée chaque année, les récidives sont importantes.

Les Tms surviennent lorsque la contrainte sur une articulation est trop importante ( sollicitées régulièrement au delà d’une certaine amplitude. )
du point de vue de la physiologique, une forte extension du poinnet diminue la circulation sanguine dans les doigts et augmante le tonus musculaire ce qui a pour conséquence de soumettre les tendons à des efforts de compression, des risques de friction importants à l’origine des inflammations.
Les cause aggravantes sont la répétitiveité des gestes, la nécéssité d’utiliser la force, le froid du milieu environnant. Ces infections concernent en particulier l’industrie de la viande, du surgelé, du textile, de l’aviation et de l’automobile.

22 les TMS reconnues comme maladie profesionnelle.

La maladie est reconnue comme étant professionnelle si et seulement si elle figure sur le tableau anexé au code de la sécurité sociale. Ceux si sont en constante évolution, en accord avec les nouvelles découvertes. Il existe 112 tableaux du régime général ( caisse primaire d’assurance maladie ) et 65 tableaux du régime agricole ( mutuelle sociale agricole ). Les Tms figurent sur le tableau 57 de la sécu et 39 du régime agricole.
Ces TMS concernent principalement les membres supérieurs. Tous les TMS ne sont pa reconnus comme maladie professionnelle. Pour qu’elle le soit il faut un agent causal reconnu, bien identifié ( cancert -> amiante ). et il faut une liste de troubles ou d’atteintes associées à cet agent ( la tendinite ). La reconnaisance professionnelle dépend aussi de la liste de travaux reconnus comme exposant à l’agent causal ( tollier, chaudronnier etc. )

exemple :
épaule doulouseuse simple : travaux comportant habituellement des mouvements répétés ou forcés de l’épaule
poignet, main doigt, tendinite ténosynovite : travaux comportant de façon habituelle des mouvement répétés ou prolongés des tendons fléchisseurs ou extenseurs de la main et des doigts.

Le tableau comprend aussi une colone de délais, définissant la durée minimale d’exposition à l’agent, les délais entre les moments de l’exposition et la déclaration etc.

Quel intérêt y a t il à fae reconnaître sa maladie comme étant professionnelle?

Cette déclaration donne droit à des prestations sous forme d’une part d’indemnisation d’incapacité temporaire durant l’arrêt de travail, prenant en compte transports, soins, et une indemnité journalière jusqu’à la guérison ou la stabilisation de l’état. D’autre part, elle donne droit à une indemnisation de son incapacité permanente, une fois l’état stabilisé, les TMS laissant des séquelles. Le calcul de cette indemnisation se fait en fonction d’un taux d’incapacité, et donne lieuau versement d’un capital ou d’une rente.
Les indemnités sont versées par es caisses ( CPAM/MSA) et sont prises en compte dans les cotisations des employeurs au titre des maladies profesionnelles et accidents du travail.

Quelques stats

en 2000, 62% des maladies professionnelles sont des TMS.

Evolution au cours du temps :
1992 : 2602 TMS déclarées
1993 : 3165 TMS déclarées
1994 : 3963 TMS déclarées
1995 : 4704 TMS déclarées
1996 : 6041 TMS déclarées
1997 : 7312 TMS déclarées
1998 : 8815 TMS déclarées
1999 : 10 874 TMS déclarées
2000 : 13 104 TMS déclarées
2001 : 15 912 TMS déclarées
2002 : 21 126 TMS déclarées
2003 : 23 672 TMS déclarées

De chiffres qui sont bien loin de la réalité. En effet, toutes les TMS ne sont pas déclarées, on évalue à 1/3 les TMS déclarées par rapport au total réel.

Pourquoi toutes les TMS ne sont pas déclarées comme maladies professionnelles?

Ceci est principalement lié à des risques de précarisation des salariés. La déclaration de la maladie est faite à l’initiative de l’employé. La procédure met ensuite au courrant l’employé, le médecin du travail etc. La démarche est longue et se perd en méandres juridiques. Les réparations financières ont loin de compenser le salaire de l’employé avant la déclaration, et la soustraction à la situation à risque de l’individu mène à un changement de poste ou un réaménagement du poste. Or les niveaux négatifs sur l’emploi ne se limitent pas à la rémunération en baisse. L’aménagement du poste étant difficile, on réoriente l’individu vers des postes doux, qui n’existent quasiment plus de nos jours. Le salarié déclaré inapte à tenir son poste est conduit rapidement ver le licenciement, même si l’employeur doit apporter une preuve de l’impossibilité d’adaptation du poste de travail. )

Le capital ou la rente versés est loin de compenser la perte du salaire qu’avait avant l’employé. En conséquence, les employés n’essayent pas de faire reconnaître leur maladie comme étant professionnelle, à moins d’être en situation critique, et de ne plus avoir le choix. On constate souvent des déclarations qui sont effectuées juste avant la retraite par exemple.

L’amélioration des conditions de travail des années 70/80 s’est épuisée et elles se dégradent ensuite, du à l’intensification. Une autre cause de la sous estimation des maladies professionnelles est le manque d’information des médecins généralistes, qui ne sont pas toujours sensibilisés au problème. Ces derniers ont par ailleurs souent une charge de travail telle qu’ils ne peuvent pas effectuer ce repérage.

Reportage : capital /TMS atelier NDC M6 ( retrouvable peut être dans leurs archives? )


Les cadences importante à flux tendu ( pas de stock étant donné qu’il s’agit de traitement de produits frais, le travail est réglé en fonction de la demande et ne se fait donc pas toujours au même rythme ), le mauvais aménagement des postes cause des TMS dans l’entreprise Mdc qui conditionne des poulets, filets de dindes, cordons bleus etc.
Avec une pause de 15 minutes toutes les 2h30, les employés découpent 4 filets de dinde à la minute environ. Chacun à des taches bien définies, limitées, qui nécessitent une attention constante : la viande est chère, pas le droit d’en gâcher une miette.
On assiste à quelques étapes d’une intervention ergonomique. A noter par exemple sur la chaîne de fabrication des cordons bleus, des aménagement de postes, et modification des matières premières dans le but de faciliter le travail des opérateurs ( utiliser un fromage qui ne s’émiette pas, pour que les opératrices puissent se concentrer sur la tâche au lieu de ramasser des bouts de fromages éparpillés sur les plaques par exemple. ) On observe aussi une méthode (observation vidéo et débat sur les méthodes de travail, les problèmes observés etc. )

*/(Une émission intéressante malgré le côté sensationnel et émotionnel lié à l’émission capital : protégeons nos jeunes des gothiques qui sont tous des satanistes, détruisons les jeux vidéos qui rendent nos enfants violents et bien sur, prenons conscience de ce fléau que sont les TMS qui ont fait des morts…. /*

23 facteurs de risques

Les TMS ont un caractère multifactoriel, dont les principaux sont els facteurs biomécaniques (gestes répétitifs, travail de force, posture pénible, durée )

231 représentations consensuelles des facteurs de risques en 90

Les descriptions biomécaniques sont privilégiées par la société scandinave et les anglo-saxons. Chose logique, sachant que les premières recherches ont été réalisées par des physiologies. Dans les années 90, le modèle ARMSTRONG (93) intègre des facteurs psychosociaux.

[schéma – modèle d’Armstrong]

Facteurs endogènes

Facteurs exogènes

Stress, facteurs, psychosociaux

Organisation du travail, espace, équipement

Facteurs de risques indirects

Équation personnelle

Facteurs biomécaniques &al.

Facteurs de risques directs

TMS

Les facteurs directs ( connus depuis longtemps ) :
-les facteurs biomécaniques : répétitivité, effort excessif, sollicitation des zones articulaires extrêmes, travail en position maintenue
-les facteurs liés à l’individu : l’équation personnelle, antécédents médicaux, âge, sexe, poids, formation, expérience etc.

les facteurs indirects :
facteur organisationnels : manque de contrôle de l’activité, relations tendues dans l’entreprise, risque de licenciement et perception de ce risque, approche autant objective que subjective. Possibilité d’évolution pro, possibilité d’agir sur la situation de travail, initiatives permises, et position favorable ou non à ces contraintes, marges de manoeuvre. etc
facteurs psychosociaux : le stress augmenta la perception de la douleur, intensifie l’activité de travail, diversifie l’expression des symptômes. Que le stress préexiste à la situation de travail ou lui soit due, les effets sont les mêmes.

Hypothèse : l’action du stress sur les TMS : le stress augmente le tonus musculaire, au point d’être trop élevé pour une activité donnée, ce qui favorise les TMS s’il est présent sur une durée importante. Par ailleurs le stress conduit à travailler trop vite, à négliger sa posture, à ne pas régler son poste de travail correctement etc.

Illustration : étude de malchaire (2001)

Auprès de 133 femmes provenant de 7 entreprises et affectées à un poste répétitif. Toutes étant en CDI depuis au moins un an, et sans antécédents médicaux. Elles travaillent sur des postes d’assemblage de disques de freinage, d’essuie glaces, de conditionnement de sachets de bonbons, de gâteaux/biscuits, avec manipulation de poids, des vérification d’emballages de pochettes pharmaceutiques, de soudure de composants d’appareils auditifs.

L’enquête s’est effectuée par questionnaires :
Variable dépendante : présence ou absence de plaintes (douleurs) au niveau des poignets.
Variables indépendantes : données personnelles (santé, age, loisirs favorisant les TM ou non), conditions de travail (efforts fournis, répétitivité, pauses, positionnement des mains, horaires de travail etc.) contraintes de travail, et leur perception négative ou neutre.

Résultats:
Les douleurs apparaissaient liées
-à la consommation de tabacs (TMS du dos, lombaires, mais relation non confirmée généralement),
-à l’absence générale de loisirs
-à l’importance des efforts de levage, et la courte durée des pauses
-à la perception négative des contraintes du poste, la représentation de la difficulté du travail

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