Vygotski

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Lev Vygotski

psychologie historico-culturelle, ou socio-culturelle

Il est né en 1896 ( comme piaget ), en biellorussie. Malgré les discriminations contre les juifs, il rentre à l’université de droit à moscou ( les facultés d’histoire, de philosophie te de littérature étant interdites aux juifs car elles mènent à l’enseignement ). Il suit cependant des cours d’histoire, de philosophie, de psychologie et de littérature dans une université non officielle.Il est passionné de critiques littéraires, de poésie et de théatre.
Il profite de la révolution d’octobre 1917 pour entrer dans l’enseignement en donnant des cour de psychologie, de logique et de littérature
En 1919, il contracte la tuberculose, mais malgré sa courte vie ( il meurt en 1934 ), il laisse derrière lui une oeuvre considérable qui est redécouverte tardivement ( traduction en français en 1985, en anglais en 1952 grâce à bruner qui diffuse ses idées aux USA, avec le livre « pensée et logique » notemment).
Sa thèse porte sur la psychologie de l’art.
Il se donne pour but de décrire les fonctions psychologiques, tant cognitives ( mémoire, logique, lecture ) qu’affective ( façon de ressentir une émotion ) et autres. Son activité est donc plurielle.

Inspiré par Léontiev ( marxien ), il croit que chez l’homme, les connaissance sont déposées à l’extérieur, dans la culture. La connaissance est objectivée, grâce à l’outil qu’est le langage, donnant une qualité verbale de la représentation, par le maniement des signes ( des symboles ).
Grâce à l’activité symbolique ( ou sémiotique ), l’homme peut transmettre ses connaisances de manière artificielle, non motivée par la survie immédiate, mais tend à une sophitication, une complexification qui éloigne l’humain de l’animalité. Cela se fait notemment de part sa capacité à élaborer des situations d’enseignement et d’apprentissage dans lesquelles se fait la rencontre avec la culture.

Zazzo : « le social capte le biologique au profit du psychologique ». zazzo a fait de recherches sur les jumeaux
Broncart, vygotskien, considère que l’école est le lieu même de la pschologie car elle est le lieu des apprentisages et de la genèse des fonctions psychologiques.

Vigotski : « toute psychologie est une psychologie du développement »
pour lui le développement est synonyme d’apprentissage et non de ‘découvrir tout seul’

Il crée la notion de médiation ou médiatisation : dire que le développement s’explique comme un processus d’adaptation pour survivre ( biopsychologique ) n’est pas suffisant, étant donné l’émergeance de la conscience et d’outils de survie. Une intervention extérieure est nécéssaire à ceci ; l’outil est cronstruit en coopération, élaboré de manière sociale. La découverte s’appuie toujours sur un « travail d’équipe ». L’homme utilise l’outil pour modifier la nature ( il n’agit jamais sur elle directement ).

Pour lui, le processus de développement se définit ainsi : l’être humain est mis en contact avec des outils ( matériels ou conceptuels ). Le sujet va se les approprier, dans un processus d’intériorisation. Une fois cela fait, ils deviennent des instruments psychologiques ( synonyme d’outils intéririsés )

On peut donner comme exemple, l’apprentissage du calcul aux enfants : on lui ropose de compter sur ses doigts ( l’outil extérieur ), et cette action consciente sera progressivement intériorisée ( devient du calcul mental, l’utilisation de tables de multiplications etc. )
Le langage, l’emploi des sons pour communiquer est un autre exemple. A la production de sons des bébés, l’entourage porte un sens ; par imitation, aproximation, le bébé intériorise cet outil à travers la perception de l’autre, à mla condition de la présence d’une forte motivation ( qui peut être un lien affectif, un besoin etc. ). Le langage a pour fonction première celle communicative ou il émerge, puis est intériorisé et devient support de la pensée, par un langage pour soi même. Le langage socialié se transforme an langage intérieur, en pensée verbale qui conduit à la représentation et la fonction régulatrice ( pensée = langage intérieur )
Pour donner un troisième exemple, le pointé du doigt est un signe, permettant à l’enfant de montrer un objet qu’il désire, dans un dialogue « posturo émotionnel » en tutilisant une coréférence ( une attention conjointe ) qui devient rapidement volontaire.
Le développement n’est pas une adaptation à la réalité ( dumoins pas que ) mais une appropriation ( intérioisation + création ) d’expériences sociales déposées sous la forme d’outils culturels ( numération, langage, sciences, tout concept, symbole, concepts de psychologie, oeuvres d’art, shémas, cartes, internet, *G* , les portables – le lien aux autres a considérablement changé par cet outil, si bien que certains ne supportent plus la solitude par exemple etc ). L’outil instrumente la pensée pour le meilleur et pour le pire, il transforme le rapport au monde, aux autres et à soi même.

loi fondamentale :
Toute fontion psychique apparaît deux fois dans le développement, d’abord dans l’interpsychique ( extérieur ) puis à l’intérieur dans l’intrapsychique.

(Il s’agit là d’une différence radicale avec piaget)

L’intériorisation du langage fait la spécificité humaine. Ce qui prime ôur la construction de la personne est l’apprentissage avec l’autre. Il en extrait la notion de « zone proximale de développement » ( ou zone potentielle de développement ). Il s’agit de l’écacrt entre ce qu’un enfant est capapble de faire tout seul, et ce qu’il est capapble de faire avec l’autre, l’écart entre apprentissage et développement, la différence entre l’intra et l’extrapsychique, la façon dont l’enfant va prendre conscience, profite de la concience de l’autre.

Conclusion :
La théorie de vygotski, novatrice pour l’époque ( 1920 – 1934 ) propose une théorie du développement ancrée dans un contexte culturel et historique ( une théorie historico-culturelle ). Le développement est conçu comme un processus d’appropriation dont le résultat est l’élaboration d’un système de signes : la pensée est sociale, elle se construit dans l’interaction avec un objet médiatisé par un autre.

« la pensée n’est ni dans ma tête, ni dans la votre, mais quelque part entre nous » ( le prof )

Jung considère la pensée archétypale, la conscience collective, l’histoire collective.

Livre : corespondance entre pensée et réalité. Jung a fait des études sur le paranormal ( transmission de penée, télékinésie etc. )

La penée orientale est plus collective que la pensée occidentale, on y parle plus de sociogénèse que d’ontogenèse, leur psychologie reposant sur une philosophie totalement différente de la notre.

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