Le nourisson

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De la naissance à trois ans

I l’état de naissance

la séparation brusque (traumatique) entraine un besoin d’acquérir rapidement une autonomie qu’elle soit respiratoire, en lien à l’alimentation, au traitement des déchets, ainsi que la résistance à la variabilité du milieu (température, niveau de stimulation hautement augmenté, etc).

11 compétences sensorielles

111 Méthodes d’étude du nourisson.

On considère le bébé actif et compétent, en opposition à l’idée qu’on s’en faisait il y a longtemps (et pas tant que ça): balluchon accroché au coin du feu qui avait besoin de soins lorsqu’il pleurait.

L’observation néo natale valide l’innéité des compétences. La psychologie du foetus permet de prendre la mesure des apprentissages in utero. Le répertoire comportemental du bébé se construit in utero en fonction de ses expériences. (ideo miniaturisée et analyse assistée par ordinateur à l’appui, de nouveaux paradigmes de recherche comme l’habituation/réactiuon à la nouveauté sont nés)

Il existe un décalage entre le ébé quotidien (qui dort la pluspart du temps, a faim, ne répond pas souvent aux stimulations) et le bébé chercheur se trouvant en état d’éveil attentif, ce qui correspond a un faible pourcentage de son temps d’éveil.Les inférences sur la compréhension du bébé (ou au moins sa facultée a catégoriser des choses) a créé un réel enthousiasme (cf uvrage jacques vauclair, développement du jeun enfant).

112 audition

la discrimination. L’enfant tourne la tete, les yeux vers les sources sonores, il peut réagir aussi par des sursauts ou pleurs etc. Le nouveau né présente une préférence pour les vois humaines, par opposition aux vois artificielles. Les caractéristiques de la parole sont l’objet d’une discrimination pré natale

113 vue

le nourisson suit du regard une source lumineuse en mouvement lent a une distance de 30 centimètres (ce qui correspond aussi a la distance entre l’enfant et le isage de l’adulte lorsqu’il est tenu dans ses bras.), la performance visuelle augmente en 4 à 5 mois, mais il faut attendre 4 ou 5 ans avant qu’elle ne soit comparable à celle de l’adulte.

114 odorat

apres six jours, le bébé est capable de reconnaître l’odeur de a mere, qu’il marque d’un sourire. La mère reconnaît celle de son enfant (son vetement) dans le même temps.

115 gout

le réflexe gusto facial est présent dès la naissance, il s’agit de la réaction aux quatres saveurs de base (sucré, salé, acide, amer), mais il existe une variabilité dans la mimique et l’intensité du goût affiché. L’entourage interprete immédiatement ces visages et ainsi renforcent le comportement du bébé qui va vite apprendre à en faire usage pour manipuler son entourage (durant la seconde années, les mimiques sont accentuées volontairement)

116 toucher

Ce sens est peu étudié. On sait que les bébés sont sensibles aux caresses et à la douleur, à la chaleur et au froid.
Parenting: adaptation de l’adulte à l’enfant (débit de voix plus lent, proximité accrue adaptée au champ visuel de l’enfant).

12 motricité

a la naissance le bébé fait preuve d’hypertonie des membres (bra, jambes fléchies) et d’hypotonie (dos recourbé). La motricité est archaique et de type réflexe.(réaction physique involontaire en réponse à certains stimulis spécifiques), parfois signe d’inachèvement de la maturation du cerveau humain a la naissance.

Les réflexes d’adaptation sont utiles à la survie, se tournant vers la stimulation. La succion, déglutition et l’aggrippement le sont particulièrment.
Le réflexe de moro correspond à l’écartement des bras et rejet de la tête en arrière lorsque l’on soulève bébé.
Le réflexe de badinski consiste à écarter les orteils en cas de stimulation de la plante des pieds.

Le redressement et la marche automatique en cas de pression des pieds sur le sol disparaissent vers six moi, s’ils persistent au delà, ils peuvent être le signe d’un problème neurologique. Il existe d’autres réflexes que nous conservons tout au cours de la vie, comme c’est le cas par exemple du réflexe rotulien et palpebral (fermer les yeux en cas d’éclaboussement), tourner la tete vers le coté où l’on est touché.

Ces réflexes disparaissent à cause d’une inhibition par le contrôle cortical (ils réaparaissent en cas de dégénérescence ou de traumatisme), d’un manque de stimulation (ils s’intègrent comme constituant de base élémentaire des compotements volontaires ultérieurs), par des causes biomécaniques: inégalité du développement graisseux et force musculaire, par exemple, la marche automatique disparaît, mais est retrouvée si le bébé se tient dans l’eau.

13 mise en place des intéractions précosses entre le bébé et ses partenaires

brazelton et cramer (1980) ainsi que stern (89) étudient les compétences précosses et en particulier l’intéraction précoce. Pour eux le bébé est à l’origine des interractions plus que l’autre. Wallon dit que le bébé est un être génétiquement social.L’interaction entre bébé et adultes est de nos jours considérée comme un ensemble de processus bidirectionnels constituant une spirale interactionelle ou transactionele. Les conditions indispensables à l’interaction sont l’état de vigilence favorable chez le bébé.

1/ sommeil profond, 2/ sommeil léger 3/ somnolence ( caractérisant l’éveil ou l’endormissement)
4/ eveil attentif 5/ excitation 6/détresse

Chaque état correspond a un état de vigilence, d’activité motrice, de qualité du vécu affectif et d’excitation. Seul l’éveil attentif est favorable à une réelle interaction, le bébé est disponible et attentif à ce qui l’entoure. Les cas 5 et 6 reflètent des tension, nécéssitent des soins, les 3 premiers demandent du calme. Il existe de grandes différences interindividuelles dans la répartition, les durées de ces etats. Brazelton insiste sur ces états comme situations de communications a part entières. Ainsi, le bébé communique sur son état, sa disponibilité.

Brazelton propose une échelle du comportement néonatale (cf td)

la perception est considérée comme un processus actif permettant au bébé (astronome et psychologue) d’apprendre. Il porte un intérêt au contraste, à la variation, et utilise ses comportements pour manipuler son entourage.

14 l’acquisition des rythmes

il existe des microrythmes ou formats et macrorythmes liés aux altenances de sommeil et d’éveil, à l’amlimentation. Les mirorythmes sont relatifs aux interactions qui se basent sur des structures de base. Les maccrorythmes sont favorisés par la régularité des routines mises en place par les adultes.
Ils contribuent a structurer le bébé et formuler des attentes, prévoir et s’adapter aux éventuels changements.
Pour illustrer les microrythmes, rien de tel que la lecture d’un livre. Celui ci s’organise autour d’un pattern. Exemple

-regarde!
*pointage du doigt*
-qu’est ce que c’est?
-c’est un chat!
-et là, regardes!
-qu’est ce que c’est?
-c’est un lapin!

Si l’enfant regarde déjà l’image, l’adulte va s’adapter et directement demander ce dont il s’agit san atirer au préalable son attention. L’adulte s’adapte lorsque l’enfant devient acteur, le format est flexible et s’organise en échafaudage. L’adulte va devenir de plus en plus exigeant, demander à l’enfant de s’exprimer par des gestes, puis des honomatopées, mots, phrases etc.

Il existe ainsi des formats de la prise de repas, du coucher, du bain etc.

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