Lewin : dynamique de la personne

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La dynamique de la personne

Des forces différentes appliquées à une même personne

L’accent mis sur la situation totale. Pour sa dynamique de la personne, Lewin s’est inspiré des conceptions de champs électromagnétiques pour modéliser des conduites humaines. Celle-ci pose que la dissolution des forces dans un environnement donné détermine ceux comme un objet possédant certaines propriétés fera dans cet environnement.

Lewin impose que le comportement est fonction de la distribution et composition des forces qui décrit la relation entre la personne et l’environnement au moment « t » où le comportement se manifeste. La personne se trouve le centre d’un champ de forces en perpétuelle évolution ; c’est la théorie du champ (en anglais: field théory) pour Lewin, la personne est conçue comme un champ d’énergie complexe dans lequel tout comportement peut être lui-même conçu comme un changement de l’état du champ, pendant une unité de temps donné.

Lewin construit des concepts (constructs) propre à rendre compte de cette conception de la personne.

Le champ psychologique

Le champ psychologique comprend toutes les variables qui ont en effet démontrable sur le comportement de la personne et ce, indépendamment de la conscience qu’elle en a. On n’y trouve des variables psychologiques (besoins, motivation, but, idéaux) et des variables non psychiques (sociales, biologiques, physiques) qui ont une incidence directe sur le comportement de l’individu.

L’espace de vie

L’espace de vie (Lsp/Life Space) est inclus dans le champ psychologique : il renvoie l’environnement psychologique total dont une personne a l’expérience subjective. L’espace de vie à deux régions principales. La personne p et l’environnement e. f représente la zone frontière, zone incidence des variables non psychologiques qui ont en effet sur le comportement de l’individu. Les variables relatives à la personne peuvent être les représentations, les goûts etc. les variables relatives à l’environnement peuvent être les prix perçus par exemple. Au niveau de la frontière, la situation historique par exemple peut-être critères (crise des éleveurs)

Il écrit si le conseil d’interdépendance n’est pas toute la structure de l’espace de vie se résume dans la structure des relations existantes entre la personne et l’environnement. Par exemple, un but est une certaine relation entre la personne une région de l’environnement qu’elle désire atteindre. Cette région est notée G+, c’est-à-dire qu’elle est dotée d’une valence positive. Il se crée un champ de forces qui conduit à une locomotion de la personne vers G. (goal).

Ces schémas/mode de représentation sont typiques de Lewin.

Explication de la mémorisation de tâches interrompues par le système de tensions

Si le sujet est impliqué dans une tâche et qu’on l’empêche d’aller jusqu’au bout, on s’en souvient davantage. (l’interruption de taches de Zeigarnic) Ceci s’explique en termes de tensions. Lewin fait appel aux maths (géométrie), et notamment la courbe de Jordan qui lui paraissait appropriée comme topologie, pour faire usage de géométrie non quantitative. Une décision entre deux situations également différentes, tend à créer des locomotions en sens opposé, ce qui résulte en l’atteinte d’aucun but. Au contraire, on peut aussi faire face à des situations également désagréables. Il existe un système d’interdépendance entre la personne et l’environnement : différents sous systèmes composent la personne, correspondant à des actions des tâches. Si différents systèmes sont sous tension, ceux-ci sont en concurrence, et peuvent poser des difficultés à résoudre ces tensions. Il faut être capable de les passer en stand-by.

Modèle Léwinien de la dynamique de la personne et développement de l’enfant

On voit comment ces travaux ont pu soutenir la psychologie du développement de la personne. Un enfant à moins de sous systèmes un adulte. Ils sont liés par une interdépendance simple : les frontières sont très perméables, les investissements labiles.

L’adulte au contraire, à de nombreux sous systèmes liés à la capacité de réaliser plusieurs activités. On passe d’un état autre part différenciation.

L’interdépendance est différente si, puisque l’adulte à la capacité d’instaurer une intégration des processus, c’est-à-dire que si trois sous systèmes sont activés en même temps, il sera capable de mettre deux d’entre eux au service du troisième, c’est-à-dire de les hiérarchiser.

*Cf. « Le conflit dans les deux modes de pensée aristotélicien et galiléen dans la psychologie contemporaine », psychologie dynamique, Kurt Lewin.

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